vendredi 10 février 2012

Cali, encore plus proche du public en concert acoustique


Jeudi soir, le Train-Théâtre accueillait à guichet fermé le chanteur Cali pour l’une des premières dates de sa tournée acoustique.
Sur scène, un piano, un micro, deux artistes élégants en costume, chemise blanche et cravate, chapeau noir vissé sur la tête pour Steve Nieve. Le remarquable musicien accompagne Cali sur cette tournée après avoir notamment suivi Elvis Costello, Mick Jagger ou David Bowie.
Dans une ambiance plus intime et plus calme que lors d'un concert en groupe, Cali s’est assis sur le bord du piano, a esquissé quelques pas de danse, est allé à la rencontre du public en bord de scène, parcourant même en fin de concert la salle de bas en haut.
Si son public a davantage l’habitude de le voir dans le registre d’une grande énergie, sauter partout et parfois même se jeter dans la fosse, avec cette formule piano voix, toute la sensibilité et la beauté des textes sont mises à l’honneur. Les touches du piano de Steve Nieve servent de superbe écrin à ses mots.
L’émotion était palpable dans la voix du chanteur comme dans celle du public qui a repris avec enthousiasme le refrain de ses tubes créant de jolis moments de complicité.
PROCHAIN CONCERT AU TRAIN-THÉÂTRE
Amparo Sanchez
Mardi 28 février à 20h 30
www.train-theatre.fr
Réservations au 04 75 57 14 55




dimanche 5 février 2012

Bruegel, le moulin et la croix, Film polono-suédois de Lech Majewski avec Rutger Hauer, Charlotte Rampling, Michael York. (1h31).


Si les films sur l'art et les artistes sont nombreux, le point de vue adopté par celui-ci sort de l'ordinaire. Quand la plupart des productions se donnent pour objectif de retracer la vie de l'artiste sous la forme d'un biopic, le film de Lech Majewski a pour mission d'animer sous nos yeux un tableau de Bruegel l'ancien, Le Portement de croix, daté de 1564, de le décomposer plan après plan. IL ne nous apprendra rien sur l'auteur.
 Chaque scène du film correspond à une séquence du tableau, qui est composé d'environ 500 personnages. Les acteurs qui incernent ces personnages dans le film parlent très peu, comme pour ne pas dénaturer l'oeuvre du maître, ce sont les bruits du quotidien qui créent une ambiance sonore et nous plongent dans toute la dureté de ce milieu du XVIème siècle que Bruegel a su si bien rendre avec son pinceau. 

Le Portement de croix est un sujet souvent traité en peinture, comme les autres épisodes de la Passion du Christ. Le film montre l’originalité du tableau de Bruegel et la manière dont il a su rompre avec la tradition iconographique. Les personnages qui composent la scène sont les contemporains du Flamand, le Christ, personnage principal du tableau est presque invisible au milieu de cette foule étonnamment nombreuse. Les soldats romains sont remplacés par des Espagnols en tunique rouge. Au service du sens, il s'attache à nous faire mieux saisir les raisons de la composition de l'artiste. A travers les souffrances du Christ, ce sont en effet les massacres de l'inquisition espagnole que Bruegel dénonce. 

Malheureusement, bien que le film soit très réussi sur le plan esthétique, bien qu'il soit intéressant du point de vue historique par cette double lecture qu'il donne du tableau et cette étonnante reconstitution du XVIème siècle flamand, il ne parvient pas vraiment à sortir de la prouesse technique et reste cantonné à un bel exercice de style.

Le Portement de croix, 1564

samedi 4 février 2012

Entretien avec Cali, alias Bruno Caliciuri, qui sera en concert au Train-Théâtre de Portes-lès-Valence jeudi soir


Après un dernier album aux sonorités rock avec lequel il a sillonné les routes de France en groupe l’an dernier, de Zéniths en festivals d’été, Cali, véritable bête de scène, revient à la rencontre du public dans le cadre plus intime d’un concert acoustique où les mots sont mis à l’honneur. Il sera pour la première fois au Train-Théâtre ce jeudi pour un spectacle à guichet fermé.
Une autre manière de découvrir ou redécouvrir les talents d'auteur et d'interprète de cet artiste qui a vendu des centaines de milliers de disques.

Cali, le titre de votre dernier album sonne comme un « cadavre exquis » surréaliste, ce jeu qui consiste à ce que chacun des participants écrive à tour de rôle une partie d'une phrase sans savoir ce que le précédent a écrit. Pouvez-vous nous en dire plus sur son origine?
J’ai ouvert les bras pendant que je faisais mon album et j’attendais qu’un titre me tombe sur la tête. Un ami assez proche est allé à l’ouverture de la pêche dans un lac des Pyrénées, il m’a laissé un texto à six heures du matin sur lequel il avait écrit : « je suis heureux ! La vie est une truite arc-en-ciel qui nage dans mon cœur. » Et je lui ai répondu : « tu viens de trouver le titre de mon album. » Voilà, c’est aussi simple que ça.

Cet album est d’ailleurs plus rock que les précédents.
Il est plus rock oui. J’avais envie de laisser libre cours à toutes mes envies, c’est un patchwork. Il est rock mais il y a des cordes classiques avec grand orchestre, il y a des chansons plus intimistes, c’est un peu un mélange de tout ça. C’est d’ailleurs ce que certains m’ont reproché alors que d’autres ont aimé. Ca n’a pas fait l’unanimité et c’est parfait, mais j’avais envie d’une réalisation comme celle là. Juste après on est parti sur la route avec toute l’équipe qui a fait l’album, on a fait une grosse tournée rock, c’est pour ça qu’aujourd’hui on atterrit sur autre chose avec un piano voix.

Après la tournée en groupe, l'acoustique, qu’est ce que cela permet de différent?
Cela permet surtout de se recentrer sur les textes, parce que, quand il y a beaucoup d’énergie dans le public et qu’on saute partout, parfois on passe à côté des mots et cette fois-ci les mots sont à l’honneur, je les mets en avant. Je veux dire aux gens que lorsque j’écris des chansons c’est soit avec une guitare, soit avec un piano, elles sont toutes nues. Sauf que l’accompagnateur, celui qui joue avec moi, c’est Steve Nieve, c’est quelqu’un qui a fait le tour du monde avec Elvis Costello, a joué avec Sting, Springsteen, David Bowie, Mick Jagger, donc j’ai beaucoup de chance. C’est une nouvelle formule avec une personne exceptionnelle à mes côtés.

Quel est le programme prévu? Allez-vous en profiter pour tester de nouveaux morceaux ?
Ce que j’ai fait c’est que j’ai étalé tous mes disques sur mon lit et j’ai pioché des chansons qu’on a rarement jouées ou jouées il y a très longtemps, des chansons que les gens attendent, aussi évidemment des chansons du dernier album. On travaille actuellement sur de nouvelles chansons destinées au prochain album qu’on présentera sur la route. Le concert sera un mélange de tout ça. On s’est retrouvé avec beaucoup de chansons, ce qui nous permet de changer le programme tous les soirs.

Entretien réalisé le 3 février 2012

POUR EN SAVOIR PLUS
Cali en acoustique au Train-Théâtre
En première partie Charles-Baptiste
Tarif unique : 20 €
Réservation : 04 75 57 14 55

mercredi 1 février 2012

Joseph d'Anvers, chanson rock au Train-Théâtre


Joseph d’Anvers était au Train-Théâtre mardi soir avec en première partie Camel Aroui. Le chanteur Joseph d’Anvers a déjà eu plusieurs vies : étudiant en arts appliqués et à la FEMIS (école de cinéma), il côtoie le monde du septième art en tant que chef opérateur, est l’auteur de textes pour d’autres chanteurs notamment Dick Rivers ou Bashung. Il a également publié en 2010 son premier roman.
Lorsque le concert démarre, les spots éclairent la scène d'un rouge métallique, rouge comme le titre de ce troisième album « Rouge fer » qu’il est venu présenter. Le titre est un clin d’œil à l’ultime album de Bashung « Bleu Pétrole » pour qui il avait écrit la chanson « Tant de nuits. » 
Joseph d’Anvers entonne « Ma peau va te plaire », superbe chanson qui laisse la parole à une fille de joie délaissée. Les mots sont justes, la voix douce et la musique puissante. Le ton est donné. Ecrites en anglais et en français, ses chansons racontent les illusions perdues, les anges déchus et l’envie d’ailleurs. Une narration poétique d’un quotidien un peu mélancolique qui allie la force du rock à la douceur de la chanson.

lundi 30 janvier 2012

"L'amour dure trois ans" de Frédéric Beigbeder


Après avoir lu le roman l'amour dure trois ans, j'étais curieuse d'en découvrir l'adaptation cinématographique. Si les acteurs sont tous bien choisis, Gaspard Proust et Louise Bourgoin en tête, j'attendais du film davantage de cynisme et d'humour. 
Il s'agit finalement d'une banale comédie romantique, juste un peu moins niaise que les autres...

dimanche 22 janvier 2012

"Tomboy" de Céline Sciamma, un joli film sur la quête d'identité

Dans le cadre du Festival Télérama, j'ai pu voir Tomboy sorti en avril.
Le film est centré sur la figure attachante d'une petite fille qui préférerait être un garçon et va profiter d'un déménagement pour tenter de changer d'identité sexuelle. Un joli film sur la tolérance et la quête d'identité tout en réserve et sensibilité.

Festival du film Télérama du 18 au 24 janvier: chaque film est à 3 euros avec le pass dans les cinés d'art et essai. A l'affiche, la sélection des meilleurs films 2011 établie par les critiques du magazine.

L’Orchestre d'hommes-orchestres ou la musique comme terrain de jeux



Ils hurlent dans un mégaphone, font claquer des valises, tapent dans des casseroles ou caressent un gramophone… L’Orchestre d’hommes-orchestres a revisité samedi soir au Train-Théâtre l’univers du chanteur Tom Waits. Avec humour et  inventivité, ils nous ont offert un spectacle haut en couleurs à la croisée du cirque et de la performance artistique, où la musique devient un véritable terrain de jeux et d’expérimentation. 
Une musique à voir comme un tableau vivant.

samedi 21 janvier 2012

Le sextet orléanais Vendeurs d'Enclumes au Train-Théâtre

Jules sur scène en première partie

Jeudi soir au Train-Théâtre, c’est Jules qui a assuré la première partie du groupe orléanais Vendeurs d’Enclumes. Doté d’une forte présence scénique, le chanteur allie un talent comique et théâtral digne d’un one man show à des chansons rythmées aux textes ciselés. Vêtu d’une blouse fleurie, il est surprenant dans la peau de « Thérèse », une ménagère en révolte contre l’attitude de son mari qui la considère comme la domestique. Un chanteur qui fait aussi travailler les zygomatiques.



Le spectacle a continué avec le groupe Vendeurs d’Enclumes découvert l’an dernier en première partie de Zaz, dans le registre chanson rock teintée de jazz.

Le chanteur des Vendeurs d'Enclumes Valerian Renault
Elégamment vêtu de noir, le chanteur Valerian Renault est revenu sur l’origine du nom du groupe dont la forme massive et synonyme de densité ornait le fond de la scène. Vendeurs d’Enclumes signifie en effet plutôt profondeur du propos, thèmes engagés ou difficiles, comme l’emprisonnement, les femmes battues, la séparation amoureuse que « chansons légères ». Des chansons à messages bien écrites et orchestrées par des cuivres, guitares, batterie, accordéon.

samedi 14 janvier 2012

Qui de l'oeuf ou la poule est apparu le premier? le one woman show de Nicole Ferroni



Salle comble samedi soir au Comedy Palace à Valence pour l’irrésistible one woman show de Nicole Ferroni, la jeune humoriste qui avait remporté cet été le grand prix du Festival des Humoristes de Tournon-sur-Rhône. Le public a pris plaisir à découvrir sa truculente galerie de portraits. Parmi eux, Pauline, petite fille, qui, entre Cendrillon et Blanche-Neige, préfère jouer « la princesse des hypermarchés », la cantatrice Olga Von Flakenstein, le rappeur Bouba d’Aubagne et bien d’autres encore…
Ainsi, la pensionnaire de l’émission télévisée « on n’demande qu’à en rire » de nouveau de passage dans notre région démontre avec ce spectacle bourré d’énergie toute l’étendue de son talent.

lundi 9 janvier 2012

Expo Baselitz au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris





A voir au Musée d'art Moderne, l'exposition de l'artiste allemand Baselitz. Connu pour être le peintre
qui met les têtes à l'envers, Baselitz présente ici son travail sculpté. Plus on avance dans la découverte et plus les sculptures de bois sont gigantesques.
Taillées à la hache, à la tronçonneuse dans d'énormes troncs d'arbres et peintes avec la même énergie, ce travail impressionnant a un côté archaïque et primitif.
On devine une certaine ressemblance entre les sculptures de l'ile de Paques et celle du Bavarois.

Quelque part entre la Bande dessinée et les arts primitifs.


Exposition Baselitz
Jusqu'au 29 janvier 
Musée d'Art moderne de la Ville de Paris

La comédie musicale "Hairspray" à l'Espace Pierre Cardin à Paris (Concorde)



 La comédie musicale "Hairspray" a offert aux spectateurs de l'Espace Pierre Cardin un retour dans les sixties. La joie de vivre et l'euphorie des ces années sont une bouffée d'air frais et réchauffent le coeur.
Un agréable divertissement.

dimanche 8 janvier 2012

Musée Maurice Denis à St Germain-en-Laye: Exposition Maurice Denis et la Bretagne


Maurice Denis (1870-1943) est un peintre et théoricien, membre fondateur du mouvement des nabis, qui tient son nom de l’hébreu signifiant prophète. A Saint Germain en Laye, banlieue bourgeoise de l'ouest parisien, on peut découvrir un musée qui lui est consacré, installé dans ce qui fut sa maison. Le bâtiment a lui seul vaut le détour. Classé monument historique, il fut construit à la fin du XVIIème siècle à la demande de Mme de Montespan, la fameuse empoisonneuse, (ancêtre de Niki de Saint Phalle), pour servir d'hôpital et accueillir les nécessiteux. Il est donc constitué d'un vaste jardin, aux détours duquel on croise des statues de Bourdelle, (le Serpent, Hercule ou le Centaure mourant), d'une chapelle, dont les travaux furent achevés par Auguste Perret et dont Maurice Denis et ses élèves des ateliers d'art sacré réalisèrent la décoration.
Maurice Denis, qui accordait une grande place à la vie de famille, acheta aussi une résidence secondaire en Bretagne, la villa Silencio à Perros-Guirec où il se rendait chaque été avec ses nombreux enfants.
L'exposition actuelle présente des peintures intimes, portraits d'enfant à la plage aux tons chauds et photos de famille réalisées à partir de ses séjours bretons, qu'à son habitude, il transforme parfois en tableaux du grand genre : sujets mythologiques ou religieux.

Un endroit charmant à visiter en même temps que le château de Saint Germain-en-Laye, qui sert d'écrin au Musée des Antiquités Nationales. Quelques regrets cependant : l'atelier de l'artiste, installé dans le jardin, ne se visite plus depuis 1999 et en découvrant la maison d'un artiste, on aurait aimé en savoir plus sur la disposition des pièces de son vivant... (voir Musée Bourdelle à Paris, atelier Cézanne à Aix-en-Provence...)



Exposition visible jusqu'au 22 janvier 2012


Expo "bêtes off" à la Conciergerie à Paris

Laval Jantet et Mougin

Le porteur de l'esprit de la baleine échouée par Julie Faure-Brac

Vanitas de Ghyslain Bertholon

Skin de Dimitri Tsykalov

Here is the end of all things de Claire Morgan

Les oiseaux de Céleste d'Ariane Michel
Pour la grande amoureuse du musée de la Chasse et de la Nature que je suis, quel bonheur de découvrir "bêtes off" proposée à la Conciergerie.
L'exposition est centrée sur la figure animale dans la création contemporaine. On est émerveillé à chaque pas par la richesse et l'originalité de la vision des artistes; qu'ils soient reconnus comme Gloria Friedmann, Louise Bourgeois ou de la nouvelle génération comme Ghyslain Bertholon... Dans cet univers, les cerfs ont des cornes dorées, les oiseaux de paradis jouent de la guitare électrique, les vers sont de grands peintres abstraits et les girafes en peluche séduisent leurs congénères du zoo. 
Entre onirisme, merveilleux et... idées folles.
Seule la scénographie, un peu trop présente, censée évoquer une forêt à l'aide d'immenses paravents et d'ombres chinoises, nuit à la lisibilité des oeuvres et aux magnifiques plafonds voûtés en croisées d’ogives de ce lieu à l’architecture et à l’histoire exceptionnelle.

A voir jusqu'au 11 mars 2012
La Conciergerie à Paris (sur l’île de la cité)


jeudi 5 janvier 2012

MON TOP 5 DES FILMS 2011

Le magazine Télérama vient de publier son palmarès des meilleurs films 2011. En ayant vu très peu :c , une séance de rattrapage s'imposera mi-janvier, profitant des places à 3 euros dans les cinés d'art et essai.
Après une courte réflexion, voici mon top 5 de l'année 2011.

Mon classement est purement sentimental, il rend hommage aux films que j'ai pris le plus de plaisir à découvrir cette année.

1. Drive
2. Killing Bono
3. La Piel que Habito
4. Beginners
5. Les Bien-Aimés


mardi 3 janvier 2012

Les "lignes de femmes" de Toros à Valence (square Aznavour)




Valence met à l'honneur depuis octobre le sculpteur romanais d'origine arménienne Toros. Donnant sur le square Aznavour et à deux pas du Centre du patrimoine arménien, un ancien appartement en rez de chaussée sert d'écrin à l'exposition.

C'est dans le sous-sol de cet immeuble que Toros créa sa première sculpture. Il y a tout juste cinquante ans.




Le grand mérite de l'exposition est de présenter les oeuvres sculptées en perspective avec les croquis et dessins préparatoires, mettant en avant les lignes et les courbes du sculpteur annoncées dans le titre, mais aussi toute l’épure du dessinateur.

INFOS PRATIQUES
Du mercredi au dimanche 
de 10h à 12h et de 14h à 18h
Jusqu'au 29 janvier
valence.fr

dimanche 1 janvier 2012

Fête médiévale et des Bateliers à Chateauneuf du Rhône le 6 décembre




Plongée vers le Moyen-age et les traditions des bateliers du Rhône lors de la fête de la Saint Nicolas à Chateauneuf du Rhône le 6 décembre. 
Saint Nicolas est le patron des Mariniers et des marins.

Un petit tour à la Biennale d'art contemporain de Lyon



Pas de coup de coeur cette année pour l'un des artistes présenté à la biennale d'art contemporain de Lyon. En revanche, le camion d'Erwin Wurm adossé au musée d'art contemporain de Lyon fait toujours autant d'effet et traverser la Ville en bateau sur le Rhône pour rejoindre la Sucrière est un vrai bonheur!

Jusqu'au 31 décembre 2011